PASCAL PILATE

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01/01/2013 - 31/12/2013

A Propos de

Publié sur News art today PASCAL PILATE D’Or et déjà Polymorphe. Dans un monde en perpétuelle mutation, Pascal Pilate s’inscrit parmi les artistes novateurs. Il ne cherche pas simplement à donner à voir, mais souhaite immerger le spectateur dans son oeuvre. Ainsi, l’artiste transgresse l’espace prédéfini du taleau. Pascal Pilate joint habilement son savoir-faire pictural et corporel pour proposer, de l’écriture au spectacle vivant, de véritables performances. La pluralité des médiums utilisés rend compte d’un singularité de l’artiste, qui unit ses études chromatiques à sa science de la matière. Pascal Pilate au delà de sa démarche plastique se singularise par son rapport au monde. Ses collections sérielles font justement écho à l’expression vibratoire de la terre. L’oeuvre fragmentée s’harmonise autour de la perception et l’empathie de l’artiste pour le monde qui l’entoure. Polymorphe dans la forme le tableau l’est aussi dans le fond et a pour vocation de « soigner » l’être en le confrontant à de nouvelles appréhensions. Pascal Pilate est ainsi dans une exploration personnelle et plastique qui interroge immanquablement le récepteur. La Collection Or ne manque pas de jouer de ce souci de variations. En tant qu’artiste polymorphe qui modèle la toile comme le corps, Pascal Pilate, à la recherche constante de synergies plastiques, aborde le brut et l’artifice avec une aisance déconcertante. Dans un retour à l’origine du beau, il bouscule les codes en ne donnant pas seulement à voir une  toile mais également une spère atmosphérique. Pascal Pilate nous interroge sur le rapport au luxe, à l’artificiel, mais aussi au caractère spirituel de l’or en l’alliant au brut de la toile et de la matière. Dans le déséquilibre des lignes et des supports, l’artiste nous sort du déjà vu pour entrer dans l’imprévu. Les résonances entre matères et couleurs sont omniprésentes dans l’oeuvre de Pascal Pilate. Dans cette Collection, l’or, couleur du privilégié, associé au faste et au luxe, est gage d’éclat. Dans l’oeuvre de Pascal Pilate, la couleur est cachée par la matière pour mieux être révélée avant de dévoiler à son tour la toile par sa puissance picturale. Le pouvoir de l’or n’est plus à démontrer. Couleur d’immortalité, c’est, depuis l’antiquité, une couleur d’origine divine. Associé aujourd’hui à la richesse, l’or fait le pont entre un état spirituel et un état matériel qui équilibre la toile, comme la vie, et nous plonge en tant que spectateur dans un état de bien-être comtemplatif. Mais l’or n’est pas que l’avoir. Pascal Pilate raccorde avec justesse et finesse les infinités. Ainsi, le tableau est porteur mais aussi récepteur des ondes et des vibrations issues de l’acte de création, qui se transmettent par l’exposition. Pascal Pilate en proposant cette Collection Or s’inscrit dans un culte hindouiste où l’or correspond au centre racine et à l’élément lumière. S’appuyant sur l’essence même de la peinture, jouant sur la symbolique des couleurs, l’artiste rend compte de nouvelles formes plastiques qui dépassent l’espace de représentation du tableau, sa forme picturale abstraite, pour entrer dans un espace temps qui laisse le spectateur en suspend. La série Or permet d’entrer dans une plénitude de l’être. Artiste polymorphe Pascal Pilate allie habilement les médiums et trouve dans cette collection une perfection minimale issue de la lumière minérale : l’Or. Lauriane Eugène Commissaire d’exposition   Publié sur News art today

FLASH INFOS
A PIED D'OEUVRE (s), la Monnaie de Paris expose les sculptures au sol à l 'occasion des 40 ans du centre Pompidou jusqu'au 9 juillet 2017.-Rodin l'exposition du centenaire. A l’occasion du centenaire de sa mort, l’exposition pose un regard nouveau sur cet artiste protéiforme, convoquant ses collectionneurs ou encore les artistes de son temps, Bourdelle, Claudel, Brancusi, Picasso ou Richier, donnant ainsi à voir et à comprendre la puissance de son génie. Au Grand Palais du 22 mars au 31 juillet-Picasso, Matisse et Braque à bonne adresse. Prenant appui sur le livre d’Anne Sinclair, petite-fille du marchand Paul Rosenberg, l’exposition du Musée Maillol redonne à la galerie sise 21, rue La Boétie l’éclat qui fut le sien. Jusqu’au 23 Juillet.-
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