Marc HELD – VOZ’GALERIE

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16/01/2014 - 30/03/2014

A Propos de

MARC HELD PHOTOGRAPHIES UN PLONGEON DANS LES ANNÉES 50

présentée par
VOZ’Galerie
Exposition du 16 janvier au 30 mars 2014

 

Une photographie inédite
Chaque jour, des milliards de personnes capturent les images de leur quotidien et partagent
leur vision du monde. Et pourtant il subsiste encore des trésors cachés qui sommeillent
dans les tiroirs. A l’heure où le temps fuit et nous manque, à l’heure des réseaux
sociaux et autres applications où l’image se crée et se diffuse plus vite qu’un mot ou une
pensée, la VOZ’Galerie vous livre un témoignage inédit, resurgi du passé. On y découvre
à postériori et avec précision que s’y inscrivait tout ce qui fait et fera la personne de Marc
Held, son essence, son avenir.
DE L’EXPLORATION HUMAINE
À LA CREATION DE L’OBJET CONSTRUIT
Texte : Ivane Thieullent
En collaboration avec Anne-Sophie Coppin
L’anti-démarche d’un pionnier autodidacte
Avec son Leica, Marc Held explore l’humain entre 20 et 30 ans dans les
années 1950 et 1960.
Tout comme il sera plus tard, sans avoir jamais suivi la voie académique,
nommé Architecte par l’Etat, pour la force des ses idées révolutionnaires
et celle de de son talent de pionnier du design, il photographie en autodidacte.
Marc Held adopte sans le savoir une démarche d’auteur, presque
comme une anti-démarche.
En remontant le temps à l’aube de sa vie, on découvrira avec bonheur et
enchantement que toute ou une grande partie de ce qui fera la vie brillante
qu’on lui connaît, était inscrit dans ces photographies, prises dans la plus
pure spontanéité et insouciance, sans démarche précisément.

Marc Held, « Graffitis », 1952
Une photographie de l’instant décisif
La matière, la plasticité, la rigueur du dessin, le souci du détail, la mécanique,
la construction, la fluidité, l’esthétisme, la musicalité, se lisent dans
ses photographies aujourd’hui.
Les caractères spécifiques de son regard photographique font qu’entre des
objets, des gens et des évènements, à priori sans rapports, se déclenchent
volontairement une collision connotative de structure, de texture, de courbure
et d’inflexion du champ perceptif.
La scène photographique qu’il offre, nait d’une extrême concentration que
demande le déclic à la fraction de seconde près. C’est cette intuition du
bon moment qui lui permettra d’enregistrer la construction du réel, l’instant
composé pris sur le vif, presque de manière antinomique. Ce sens de
l’instant décisif dictera toute sa carrière vers le design et l’architecture
pour laquelle il sera salué dans le monde entier.
En effet, il a toujours su rebondir avec intuition sur des événements initiatiques
pour guider ses choix d’avenir, mais aussi choisir toujours le bon moment,
le bon lieu, pour s’engager au mépris de tous les risques encourus.

Marc Held, « Sur les dunes », Gouville, 1950
Une photographie résolument composée
et prédicatrice du destin de ce jeune professeur de sport
Il n’est pas encore architecte mais fonctionne déjà comme tel, ses photographies
sont composées, réfléchies, construites, presque bâties. Ce
constructivisme structurel s’inspire du Bauhaus (Bau : construction / Haus
: maison) dont le premier manifeste de Walter Gropius déclamait ce qui
pourrait être la devise de Marc Held tout au long de sa carrière : « Voulons,
concevons et créons ensemble la nouvelle construction de l’avenir ».
Sa manière fondamentale de saisir l’espace temps, la singularité précise de
chaque individu à un moment précis dans un espace défini transforme la figure
qui devient une manière d’occuper l’espace de manière significative.

Marc Held, « Deaux canotiers », Italie, 1960
Une photographie naturellement humaniste
Une photographie humaniste qui trouve son fondement dans les origines
sociales populaires de Marc Held.
Il a 18 ans quand il prend ses premières photographies. L’empathie a été
son moteur pour photographier ces gens simples et démunis, mais unis par
une immense solidarité et ainsi que par l’espoir qui fait cruellement défaut
aux nouvelles générations d’un monde meilleur, plus fraternel.
Touché et ému par la beauté de ces caractères forts qui se forgent dans
l’adversité et l’insécurité, porté par les idéaux de sa famille il oeuvre à sa
manière pour un monde meilleur un appareil photo en bandoulière.
Il placera toujours l’humain au coeur de son travail. Il dira plus tard à
propos des maisons qu’il construit : « Je fais une maison adaptée à son
environnement mais surtout adaptée à l’idée que les propriétaires ont d’eux
mêmes que j’essaie d’extraire par des conversations ».

Marc Held, « Les Fleuristes », Italie, 1960
Un témoignage citoyen
C’est l’émerveillement et l’émotion esthétique qui sont les outils de son
action politique et qui se révèleront plus tard un formidable témoignage
citoyen, dont la valeur patrimoniale est inestimable.
Sa photographie est telle une empreinte humaniste et photonique de la
population, d’une époque, de l’humain. Ses photographies deviennent des
fragments précieux de réalités archivées, témoignages rares aujourd’hui
qui sont offerts au spectateur. Cette passion pour les petits gens, son empathie
et sa sympathie, lui feront allier le populaire et la modernité.

Marc Held, « Les Mirat », Les Plats de Saint-Clément, 1958
Une photographie de la joie de vivre
Une photographie qui reflète les années 50-60, où la joie de vivre est emblématique
d’une époque, où émergent les sentiments exaltants de liberté,
d’utopie.
Parfois, dans certaines photographies l’on ressent ce sentiment heureux
d’être un moment acteur, cette prise de conscience des gens photographiés
de devenir le thème d’une photographie. Une joie, un moment de liberté,
un sentiment de bonheur que l’on voit moins aujourd’hui, une simplicité
heureuse et pleine d’espoir.
Une forte émotion esthétique se dégage de chaque photographie devenue
subrepticement une oeuvre plastique, presque design dans sa définition
première entre art et technique. Une grande sensualité se dégage de certaines
oeuvres, c’est cette élégante sensualité mêlée au fonctionnalisme,
que l’on retrouvera par exemple dans le Primo Culbuto, son fauteuil culte.
Cet esthétisme savamment construit par la lumière nous donne l’impression
d’un arrêt sur image cinématographique, d’une beauté dont on se délecte.

Marc Held, « À la foire », Paris, 1960
Une photographie musicale comme une chorégraphie
Son intérêt pour le jazz et la musique classique imprègne également ces
photographies. Les sons, les rythmes, les volumes, les matières, les courbures
nous inscrivent parfois dans un univers entre musique et danse, entre
symphonie, orchestration et ballet. Les photographies deviennent une
chorégraphie des êtres dont on perçoit presque la musicalité.
L’optimisme et la fantaisie constructiviste, la mécanique, l’élégance raffinée,
humanisme il avait cela en lui et il a appris en faisant, en premier lieu
par la photographie. Les bains Deligny, photographie prise à Paris en 1960
en est le meilleur exemple.
Les photographies de Marc Held nous révèlent la définition visuelle de sa
pensée créative globale qui le mènera au design puis à l’architecture et à
partir de laquelle il réinventera sans cesse son art.

Marc Held, « Aux bains Deligny », Paris, 1960
Il est bon de temps à autre de jeter un oeil
dans le rétroviseur avant d’aborder les oeuvres
d’aujourd’hui, histoire de ne jamais perdre de
vue ce qui s’est écrit ou photographié avant.
Marc Held, un nom que les amateurs de design
connaissent bien, fait partie de ceux dont
les photographies méritent quelque mise en lumière.
Marc Held est né en 1932, il est avant tout considéré
comme l’un des designers incontournables
des années 70 mais il est aussi et surtout un
extraordinaire autodidacte à la carrière protéiforme
inclassable, et au parcours foisonnant.

BIOGRAPHIE
Après des études interrompues à 16 ans, il a été animateur de théâtre, prof d’éducation
physique, tout en surfant en parallèle la musique classique, l’architecture et
la photographie. Il a grandi à Bagnolet, dans un monde imprégné par l’idéal communiste,
avant de trouver refuge avec sa mère en Corrèze pendant l’Occupation où il
découvre la nature et l’architecture paysanne. De retour dans le Paris des années 50,
c’est le temps du théâtre avec le TNP de Jean Vilar, du jazz dans les caves de Saint-
Germain. Marc Held a alors presque vingt ans et découvre la photographie, le «coeur
dans les yeux», selon la formule de Philippe Soupault. Son oeuvre photographique,
associant simplicité et fantaisie, riche de 300 images environ, est comme son travail
de designer et d’architecte, une oeuvre portée par le désir d’un créateur à la fois classique
et libertaire, un homme caractérisé par la fulgurance de ses inspirations.
On y découvrira le regard d’un photographe qui a rendu compte, en noir et blanc,
du monde qu’il a connu quand il avait vingt ans et dont les clichés viennent enrichir
la diversité des points de vue sur la photographie humaniste, souvent restreinte à
quelques grands noms. Marc Held, poussé par le désir de témoigner et l’empathie
pour ses modèles a en effet capturé , durant dix ans, à l’aide d’un appareil Contessa,
puis ensuite d’un Leica M3, le monde qui l’entoure : le Paris des Pauvres de l’aprèsguerre,
les manifestations politiques, des enfants à l’étude, aux jeux, au manège et
chez guignol, des adultes à la plage, la Corrèze de son enfance, les colonies de vacances,
les manifestations de 1958… Sa photographie suggère plutôt qu’elle ne décrit,
donne à voir un monde où règnent les valeurs humanistes qui lui sont chères.
Marc Held – © Christophe Brachet
Alors que le mot design n’existait pas il a tout dessiné en partant de rien.
Il découvre à l’occasion d’un voyage, l’église de Ronchamp dessinée par Le
Corbusier et les villas palladiennes en particulier qui lui vaudront un choc esthétique
et émotionnel tel qu’il choisit d’orienter sa carrière vers la recherche du
beau quelqu’en soit la discipline. Alors décidé à rattraper le temps perdu sur les
bancs de l’école, il se documente avec enthousiasme, gourmandise et boulimie
sur la question et découvre le Bauhaus, les premiers designers italiens, scandinaves,
etc…
Il se métamorphose en encyclopédie vivante avant de designer des meubles
pour son propre appartement. Les photographies de ses créations seront
présentées à Solange Gorce, rédactrice de « Maison française ». Face à
l’enthousiasme qu’elles suscitent, il se jette littéralement à l’eau, vend tous ses
biens pour ouvrir son « échoppe » qu’il dessine, qu’il conçoit, et qui deviendra le
point d’encrage d’une carrière fulgurante digne d’un conte de fée.…
Designer profondément humaniste, chacun de ses projets avait pour objectif de
formuler des réponses simples et accessibles aux besoins de l’homme. Créatif
à contre-courant, dans la continuité de l’esprit du Bauhaus, il met un point
d’honneur à travailler des matériaux de son temps, comme la fibre de verre, avec
laquelle il réalisera un autre de ses objets cultes : le lit Prisunic. Parmi ses produits
iconiques, réédités pour certains on retiendra notamment le fauteuil Primo
Culbuto, le service à thé en porcelaine pour la Maison J.L Coquet, le canapé
IBM. Envisageant chaque projet avec le même enthousiasme, il prend autant de
plaisir à repenser une voiture familiale pour Renault qu’à concevoir une gamme
de mobilier pour le Palais de l’Elysée.
A partir de 1974, fort de ces expériences et sans pour autant abandonner sa
pratique du design de produit, il a commencé une brillante carrière d’architecte
indépendant après avoir été nommé architecte par l’Etat. Fondant sa pratique
sur une méthodologie rigoureuse et une implication totale, il se refuse à produire
plus qu’il ne pense pouvoir personnellement maîtriser. Il crée alors des oeuvres
remarquables, des maisons privées principalement, de taille d’abord modeste,
mais que la presse internationale publie très largement.
VOZ’Galerie a choisi de revenir sur les débuts de sa vie, de se pencher plus précisément
sur la production photographique de ce créateur transgressif et sulfureux
en l’abordant comme une analyse gra« photo »logique. 12
Expositions
2013 Cité du Design de Saint-Etienne
2013 « De la Photographie au Design», Galerie Alexis Pentcheff, Marseille
2013 « De la Photographie au Design», Galerie Marion Held-Javal, Paris
2013 Palais des Congrès, Paris
2011 Exposition au musée de Salonique, Grèce
2011 Présentation du « Primo Culbuto », un modèle de siège conçu
au début des années 60 et jamais édité
2010 Chic Art Fair, Paris
2010 « Mobi-Boom, l’explosion du design en France (1945-1975) »
du 23 septembre 2010 au 2 janvier 2011,
Musée des Arts Décoratifs, Paris
1972 Exposition chez Bloomingdale’s, New York
Distinctions
1972 Prix d’esthétique industrielle pour le lit double coque

LE PRIMO CULBUTO
LE PRIMO CULBUTO, première édition – série limitée à 7 exemplaires
Bien que peu révélateur de l’ensemble du travail de Marc Held, d’habitude
plus retenu, le Primo Culbuto reste à ce jour la pièce la plus emblématique
du designer.
Fauteuil pop aux couleurs vives, ses lignes organiques évoquent les sculptures
de Henry Moore comme l’écrivait à l’époque Jean Bouret, le critique
d’art des « Lettres Françaises ».
Le Primo Culbuto est le prototype qui déclencha le coup de coeur de Knoll
et ainsi la réalisation du Culbuto. Il n’a à ce jour jamais été édité.
« Siège Culte », le Primo Culbuto sera édité pour la première fois en série
limitée et numérotée, et proposé à la vente pour les collectionneurs et
amateurs de pièces rares. Ce fauteuil aux formes arrondies et généreuses
propose une interprétation du trône, en version confortable invitant à se
lover dans ses courbes. Ses lignes organiques révèlent aussi l’humour de
son auteur.
Réalisé en fibre de verre, toute l’originalité de ce fauteuil réside dans
sa base convexe qui en créant un déséquilibre fait du Primo Culbuto un
étonnant fauteuil pivotant-basculant. Lesté, contrairement à son cousin
le Culbuto, deux étranges antennes garantissent sa stabilité. Autre détail
amusant, le coussin du dossier est amovible. Tapissé en tissu Kvadrat ou
en cuir, le Primo Culbuto sera disponible lors de cette exposition en différents
coloris : cuir blanc ou noir, vert pomme, rose, rouge, jaune ou bleu.
D’ordinaire plus mesuré, plus pudique dans ses réalisations, il signe avec
le Primo Culbuto, une oeuvre emblématique de l’époque pop.
Lors de sa première présentation publique en 1967 à l’Echoppe, le Primo
Culbuto avait déplacé les foules, et déclenché un engouement sans pareil:
plus de 3000 personnes s’étaient pressées contre les vitrines de l’Echoppe,
pour découvrir cet Ovni et la mise en scène théâtrale imaginée par Marc
Held.

LA VOZ’GALERIE
Créée par Ivane Thieullent et ouverte en juin 2011 à Boulogne-Billancourt,
la VOZ’Galerie est née d’une volonté de promouvoir la photographie d’auteur
et de soutenir les artistes émergents de la scène photographique. Elle poursuit
un objectif ambitieux : incarner le reflet de la diversité effervescente
des écritures photographiques, défendre le travail des photographes qu’elle
représente et le porter au regard du public. La VOZ’Galerie propose une
programmation régulière d’artistes, alternant expositions individuelles et
collectives. Les différents espaces et équipements de la galerie permettent
de proposer tous les deux mois une nouvelle exposition tout en présentant
de manière permanente les photographes de la galerie.
Le lieu
Située dans le quartier des Princes, à deux pas du célèbre stade Roland
GARROS, et sur le fameux « Parcours des Années 30 », candidat à la liste
du patrimoine mondial de l’UNESCO, la galerie – un espace de 190m2,
convivial et largement ouvert sur la ville – a été aménagée sur deux niveaux
en noir et blanc par l’architecte Christophe JEST. Elle a servi de décor au
film de François OZON « Dans la maison» dans lequel Kirstin SCOTT THOMAS,
marié à Fabrice LUCHINI, joue le rôle d’une galeriste.
La VOZ’Galerie représente aujourd’hui une cinquantaine d’auteurs photographes.
Engagée dans sa mission de promotion des artistes, au-delà de la
simple commercialisation des tirages d’art, la galerie attache un soin particulier
à défendre le travail de ses auteurs auprès des organisateurs de festivals,
des institutions culturelles, de la presse, des éditeurs de livres d’art.
L’équipe entretient des liens étroits avec les artistes qu’elle représente,
basés sur la confiance, le conseil, la complicité et l’accompagnement.

DATES A RETENIR
16 jan 14 EXPOSITION «MARC HELD PHOTOGRAPHIES.
UN PLONGEON DANS LES ANNÉES 50»
Vernissage en présence de l’artiste
Jeudi 16 janvier 2014 à 19h30
20h30 : Marc Held vous raconte…
30 jan 14 CONFERENCE «DANS L’OEIL DU COLLECTIONNEUR»
Isabelle de Maison-Rouge
« L’Art Contemporain au-delà des idées reçues »
Jeudi 30 janvier 2014 à 19h
1 fév 14 CIRCUIT D’ART CONTEMPORAIN
« Marc Held Photographies »
Samedi 1er février 2014 à 15h
Visite commentée de l’exposition
14 fév 14 VERNISSAGE VOLAGE CARRE SUR SEINE
Nocturne exceptionnelle, vernissage commun des
galeries boulonnaises de Carré sur Seine
2 fév 14 ART BRUNCH AU COURTYARD MARRIOTT
Nyaba Ouedraogo
Dimanche 2 février 2014 à 12h
1 mars 14 CIRCUIT D’ART CONTEMPORAIN
« Marc Held Photographies »
Samedi 1er mars 2014 à 15h

L’EQUIPE VOZ’
L’agence VOZ est portée par une équipe de femmes passionnées par la
photographie.
A l’origine du projet, Ivane Thieullent. Née à Sainte-Adresse, sur les hauteurs
du Havre, dans le berceau des peintres impressionnistes, et apparentée
à Claude Monet, elle étudie la communication. Après un bref passage
dans la publicité, elle oriente sa carrière vers la photographie et fait un tour
d’horizon de la profession qui lui permet de l’observer sous différents angles
en tant qu’acheteuse d’art, iconographe, assistante de plateau, agent
de photographe, photographe de reportage. Forte de ces différentes expériences,
elle fonde l’agence VOZ’, puis rattrapée par son historique familial
de collectionneurs et mécènes, la VOZ’Galerie et l’association Carré sur
Seine.
Aleksandra Atanasova, assistante galeriste, rejoint l’agence en 2013. Née
en Bulgarie, à la limite entre l’Occident et l’Orient, elle se passionne depuis
toujours pour l’expression artistique dans sa diversité et s’installe en
2005 à Paris pour explorer son effervescence artistique. Son parcours à la
Sorbonne l’amène à s’intéresser à la médiation culturelle et à la gestion de
projets artistiques. Mais ce sont ses expériences dans quelques hauts lieux
de la culture française (musée du quai Branly, au Château de Versailles,
au Musée d’Orsay et au FRAC Ile-de-France) qui ont nourri sa volonté de
s’engager auprès des artistes afin de promouvoir la création contemporaine.
Dans cette perspective elle rejoint l’agence VOZ’ pour s’occuper plus particulièrement
de la galerie d’art aux côtés d’Ivane Thieullent.
Maryline Reverdy, responsable de la banque d’images. Après des études
dans le domaine de l’art puis de l’audiovisuel, elle embrasse une carrière
d’iconographe depuis vingt ans, au travers de différentes agences-photo ;
elle passera notamment huit ans chez Getty Images en tant que commerciale
grands comptes pour la publicité. Passionnée par l’image, elle suivra
durant son parcours des cours pour adultes en école de journalisme, afin
de se perfectionner dans les domaines du droit à l’image, de la technique,
et de la mise en page. En adéquation avec son engagement pour la
défense du droit d’auteur, et sa volonté d’avoir un contact plus personnel
avec les artistes, elle rejoint VOZ’Image en 2010 pour y développer la «
banque d’images », permettant aux photographes de diffuser leurs images
en presse, pub, édition.

CARRE SUR SEINE
Réseau de galeries d’art de Boulogne-Billancourt
Par son réseau de galeries et de musées, son patrimoine architectural majeur
et sa présence au coeur de la Vallée de la Culture, Boulogne-Bullancourt
perpétue cette tradition d’émulation artistique et de dynamisme
culturel.
La VOZ’Galerie s’insère pleinement dans cette ambition. Souhaitant travailler
en réseau et partager les expériences, Ivane Thieullent a créé avec
trois autres galeries boulonnaises, Exit Art Contemporain, Green Flower Art
et Galerie Mondapart, l’association Carré sur Seine.
Son objectif ? Contribuer à la visibilité artistique de la ville et au rayonnement
de l’art contemporain par des actions concertées en France comme
à l’étranger.
Dans cette perspective, Carré sur Seine, le réseau des galeries d’art de
Boulogne-Billancourt, anime un cercle d’amateurs d’art et de collectionneurs.
Ses adhérents bénéficient de nombreux rendez-vous artistiques et
culturels, que ce soit dans les musées, dans les ateliers d’artistes, les galeries
ou autres entités culturelles de la ville.
Les cotisations des membres permettent de soutenir la création contemporaine
en organisant chaque année des journées de rencontres entre experts
du monde de l’art et artistes contemporains en devenir : les Lectures de
portfolio Carré sur Seine. Le jury attribue chaque année un prix «Coup de
Coeur» à un artiste qui se sera distingué. Celui-ci se voit offrir une exposition
individuelle et un contrat en galerie en plus des différentes propositions
qui lui auront été offertes par les experts rencontrés.
Par ailleurs, Carré sur Seine organise des rendez-vous réguliers et ouverts
à tous.
Tous les premiers samedis du mois
Circuits de visites commentées des galeries du réseau, en présence des
artistes.
Tous les premiers dimanches du mois
Art Brunch à l’hôtel Courtyard Marriott, partenaire de l’association
Brunch autour d’une exposition, rencontre et conversation avec l’artiste
invité.

BOULOGNE-BILLANCOURT
Ville d’art et histoire
Située dans le triangle d’art boulonnais, la VOZ’Galerie s’inscrit dans la
lignée d’une ville fortement ancrée dans les arts et l’image. Avec huit galeries
d’art contemporain et pas moins de six musées, dont le dernier né,
le musée Paul Belmondo, Boulogne affirme son rayonnement culturel à
l’instar des années 30, âge d’or culturel de la ville.
La période de l’entre-deux-guerres fut en effet intensément créatrice pour
la ville, donnant lieu à un véritable bouillonnement d’innovations techniques,
industrielles, sociales, artistiques et architecturales. Qu’il s’agisse de
Marc Chagall, de Paul Landowski ou de Juan Gris, des artistes ont élu domicile
ou travaillé dans la commune, lui imprimant sa marque, tel le sillage
de pierre laissé, dans le quartier des Princes, par Mallet-Stevens, Auguste
Perret, Tony Garnier ou Le Corbusier. L’essor de la ville est tel qu’elle sera,
en février 1934, la première à l’extérieur de Paris à recevoir le métro avec
le prolongement de la ligne 9. Le patrimoine architectural des années 30
de la ville de Boulogne est aujourd’hui le plus important de cette époque
en France. Un parcours au sein de la ville permet d’en découvrir les réalisations
les plus significatives. Durant la première moitié du XXe siècle,
Boulogne fut aussi la ville des moteurs d’avion avec l’installation de Louis
Blériot ou des frères Farman, celle du cinéma avec l’implantation des mythiques
studios de Boulogne où seront tournés nombre de chefs d’oeuvre de
Pagnol, « Napoléon » d’Abel Gance ou « La Grande Illusion » de Jean Renoir…
Enfin, celle de l’automobile avec l’épopée du constructeur Renault
et le développement de ses vastes usines dans Boulogne et notamment sur
l’emblématique île Seguin.
Aujourd’hui, Boulogne-Billancourt, ville d’art et d’histoire, se situe au coeur
de la Vallée de la Culture, projet culturel emblématique du département
des Hauts-de-Seine.
La restructuration du musée jardin Albert-Kahn et le réaménagement de
l’Ile Seguin qui devrait accueillir, la cité de la Musique du Conseil général
des Hauts de Seine, le R4, Pôle des arts plastiques et visuels, le cirque
de Madona Bouglione, le Cube numérique d’Issy les Moulineaux, le lieu de
mémoire des usines Renault, 16 salles de cinéma Pathé, et des résidences
d’étudiants portées par la Caisse des dépôts et consignations, en sont deux
exemples phares.

INFORMATIONS PRATIQUES
MARC HELD PHOTOGRAPHIES
UN PLONGEON DANS LES ANNÉES 50
Exposition du 16 janvier au 30 mars 2014
Vernissage de l’exposition
Jeudi 16 janvier à partir de 19h30
En présence de l’artiste
20h30 : Marc Held vous raconte…
VOZ’GALERIE
41 rue de l’Est 92100 Boulogne
T.01 41 31 40 55
contact@vozimage.com
www.vozgalerie.com
Entrée libre
Exposition sur deux niveaux
du mercredi au samedi de 14h30 à 19h30
et sur rendez-vous
La VOZ’Galerie est membre de l’association Carré sur Seine.
CONTACT VOZ’GALERIE
Aleksandra ATANASOVA
aleksandraatanasova@vozimage.com
+33 (0)1 41 31 84 30
CONTACT PRESSE
Anne MONTAGGIONI
anne@s2hcommunication.fr
+33 (0)1 70 22 58 56

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musique originale d’Andy Emler, auteur, compositeur.

FLASH INFOS
La Galerie Mark Hachem présente « Provocative Moods » une exposition personnelle de Robert Farber sous le commissariat de Géraldine Beigbeder jusqu'au 21 novembre 2017-YIA ART FAIR, du 19 au 22 octobre 2017, au Carreau du Temple. MANIFESTATION D'ART CONTEMPORAIN-Pour la Biennale d’Issy 2017, une soixantaine d’artistes investissent les murs du Musée français de la Carte à Jouer. A travers un thème commun, « Paysages, pas si sages », ils présentent leur vision de la nature, du monde et ses évolutions dans des styles et des médiums différents. Des œuvres à découvrir jusqu'au 12 novembre 2017.-L'exposition "Continua Sphères ENSEMBLE" prend ses quartiers au CENTQUATRE jusqu'au 19 novembre 2017. Pour l'occasion, une vingtaine de galeries et d’institutions venues des cinq continents seront présentées.-Pour sa 71ème édition, le Salon réalités nouvelles présente 400 artistes français et internationaux. Rendez-vous du 15 au 22 octobre 2017, au Parc Floral de Paris, pour découvrir la scène abstraite contemporaine.-
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