JACQUELINE PAVLOWSKI – Galerie Hervé Courtaigne

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12/02/2015 - 21/03/2015

A Propos de

JACQUELINE PAVLOWSKI – GALERIE 53

 

 

« Jacqueline Vladimir-Pavlowsky », « Vladimir » ou « Vladimir Khasarovitch » étaient les pseudonymes utilisés par l’artiste peintre française exposée à la galerie Hervé Courtaigne . Décédée en 1971, elle laisse derrière elle une oeuvre marquée par la seconde guerre mondiale. Les « griffures » présentées dans cette exposition sont les souvenirs d’une époque douloureuse pour la parisienne née juive de parents russe et polonais.

Alors qu’elle continue ses études de chimie, Jacqueline Pavlowski côtoie la scène artistique parisienne, notamment son grand ami Serge Poliakov. Elle parcourt les galeries et les centres d’arts, rencontre les artistes et en accueille d’autres venus de l’Europe.

Nombre d’experts ont supposé de la matière utilisée par Pavlowski mais, sa formation en science lui permet de créer ses propres médiums avec des pigments et des liants de sa composition.

Après un terrible accident qui réduit sa mobilité, elle se met à peindre frénétiquement. Elle maltraite ses oeuvres quitte à les griffer, les brûler. Les titres de ses œuvres sont de plus en plus énigmatiques : « Dans un grand désert le ballon barbe-raide et les deux petits juifs » par exemple. « J’explorais l’illogisme jusqu’au désarroi » explique Jacqueline Pavlowski.

Profonde et fragile, elle mettra fin à ses jours après la mort de sa fille dont elle ignorait qu’elle aussi s’était suicidée.

 

 

Infos pratiques :

« Griffures »

Du 12 février au 21 mars

Galerie Hervé Courtaigne

53 rue de Seine

75006 Paris

Tél : 01 56 24 23 00

Email : contact@galerie53.com

 

 

Remerciements à Andy Emler, auteur-compositeur pour la musique.

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FLASH INFOS
A PIED D'OEUVRE (s), la Monnaie de Paris expose les sculptures au sol à l 'occasion des 40 ans du centre Pompidou jusqu'au 9 juillet 2017.-Rodin l'exposition du centenaire. A l’occasion du centenaire de sa mort, l’exposition pose un regard nouveau sur cet artiste protéiforme, convoquant ses collectionneurs ou encore les artistes de son temps, Bourdelle, Claudel, Brancusi, Picasso ou Richier, donnant ainsi à voir et à comprendre la puissance de son génie. Au Grand Palais du 22 mars au 31 juillet-Picasso, Matisse et Braque à bonne adresse. Prenant appui sur le livre d’Anne Sinclair, petite-fille du marchand Paul Rosenberg, l’exposition du Musée Maillol redonne à la galerie sise 21, rue La Boétie l’éclat qui fut le sien. Jusqu’au 23 Juillet.-
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